Notre itinéraire se propose de vous faire découvrir Jérusalem, telle qu’elle apparaissait à ses débuts, puis sous les règnes du roi David, du roi Salomon et des rois de Judée, lorsque s’y dressait le Temple, centre spirituel du peuple juif.
Les douze tribus s’unirent autour de la Cité de David, embryon de la future ville, pour constituer un peuple. C’est dans les ruelles et les cours de Jérusalem que furent rédigés la plupart des récits transmis par la Bible et les Livres des Prophètes. Grâce au rayonnement spirituel émanant de cette ville, la foi en un Dieu unique s’est propagée dans le monde entier.
Notre itinéraire comprend la visite de superbes vestiges de l’époque des premier et deuxième Temples, vestiges qui relatent l’histoire de la Jérusalem antique. Commençons notre promenade par une visite de la Porte des Immondices. C’est l’une des Portes percées dans la muraille édifiée au XVI e siècle par les sultans ottomans.
La Porte des Immondices est mentionnée dans le Livre de Néhémie comme l’une des portes de l’époque du retour des captifs à Sion en 538 avant l’ère chrétienne. C’est par cette porte qu’on évacuait les cendres et les ordures du Temple, jetées ensuite dans la vallée du Cédron (Kidron).
La Porte des Immondices n’était au départ qu’une petite embrasure dans la muraille, que les Jordaniens, devenus maîtres de cette partie de la ville (1948-1967) élargirent pour laisser passer des véhicules. Après la réunification de la ville de Jérusalem, la Porte des Immondices fut restaurée.
On trouve des vestiges de la Jérusalem de l’époque du premier Temple, à l’extérieur des murailles de la Vieille Ville. Descendons la rue Ophel et tournons à droite en direction du Parc national de la Cité de David. Ce site fait partie du « Jardin des murailles de Jérusalem
» Les origines de la capitale – le Parc national de la Cité de David
David, fils de Jessé, modeste berger de Bethléem qui allait devenir roi d’Israël, conquit la ville appartenant aux Jébuséens et en fit la capitale de son royaume.
Avant la conquête, cette capitale s’étendait sur une soixantaine d’hectares, et était alimentée en eau par la source du Guihon. La ville était délimitée, à l’est par la vallée du Cédron et à l’ouest par la vallée située près de la Porte des Immondices.
Lorsque David conquit Jérusalem, elle devint la capitale du royaume unifié. Salomon, fils du roi David, succéda à son père et fit bâtir le premier Temple sur le mont Moriah. La ville s’étendit alors vers le nord. Roboam, l’un des fils de Salomon, accéda ensuite au trône.
À cette époque, le royaume connut un schisme et Jérusalem demeura la capitale du seul royaume de Judée. Quelque deux cents ans plus tard, vers le VIII e siècle avant l’ère chrétienne, Sennachérib, roi d’Assyrie entreprit d’assiéger la ville.
À cette époque, sous le règne d’Ézéchias, roi de Judée, la ville se développa vers l’ouest, incluant dans son périmètre ce qu’on appelle aujourd’hui le mont Sion.
Ézéchias se prépara au siège, fortifia la ville et fit percer des tunnels d’adduction d’eau. L’armée assyrienne fut vaincue, et Jérusalem sauvée pour environ 120 ans, jusqu’à sa destruction par Nabuchodonosor, roi de Babylonie, en 586 avant l’ère chrétienne.
« Des montagnes pour ceinture » – Panorama de Jérusalem vue du toit de Beit hatsofeh
D’ici, on peut découvrir toute la chaîne de collines qui entourent la cité de David, telle que la décrivent les Psaumes : « Jérusalem a des montagnes pour ceinture » (Psaume CXXV).
Vers le sud, on aperçoit la colline sur laquelle se dresse le quartier d´Armon HaNatziv ou palais du gouverneur. Au nord, on découvre le mont Moriah, où Isaac fut ligoté par son père en vue d’un sacrifice qui n’eut pas lieu, et où furent édifiés les deux Temples.
Vers l’ouest, se dresse le mont Sion, qui comprend également l’actuel quartier juif de la Vieille Ville. En face de nous, vers l’est, une vue de la vallée du Cédron, limite orientale de la Cité de David, du mont des Oliviers et du cimetière juif qui s’étend sur le versant.
À l’époque du premier et du deuxième Temple, c’est là qu’on enterrait les habitants de Jérusalem. Sur l’escarpement en face de nous, sous les maisons du village de Siloé, on distingue des ouvertures carrées creusées dans le roc. Il s’agit de grottes où furent inhumés des notables et des personnes fortunées de Jérusalem à l’époque du premier Temple.
Dans la partie supérieure de la vallée du Cédron, on trouve aussi des caveaux en forme de monuments, datant de l’époque du deuxième Temple, dont la plus célèbre est celle d’Absalon, « Yad Avshalom », fils de David.
Revenons sur nos pas vers le centre des visiteurs de la Cité de David (nous vous recommandons d’entrer pour y regarder la présentation en trois dimensions)
L’esplanade du centre des visiteurs
Nous nous trouvons au point le plus élevé de la ville. Durant les fouilles entreprises sous la direction d’Eilat Mazar, on a retrouvé les vestiges d’un vaste édifice public impressionnant qui date de l’époque des rois David et Salomon.
Il pourrait s’agir du palais royal. Ici même, on a également découvert deux sceaux en argile portant les noms de deux ministres du royaume de Judée : Youkhal fils de Chélémia et Ghedaliah fils de Pachhour, les deux hommes qui firent jeter Jérémie dans un puits à cause de ses prophéties.
Inscriptions du passé – le secteur G, le quartier royal
Sur le versant de cette colline, s’étageaient les demeures des habitants de Jérusalem construites à diverses époques. Le vestige le plus ancien retrouvé sur le site est l’immense mur de soutènement d’un édifice public bâti au sommet de la colline. Vers la fin de la période du premier Temple, des habitations furent construites par-dessus ce mur.
Dans l’une des demeures, agrémentée d’une cour intérieure à colonnades, on a retrouvé des tessons de poterie portant une inscription avec le nom d’Ahiel. On a donc appelé l’endroit « la maison d’Ahiel ».
À l’intérieur, dans l’une des pièces, on a découvert une pierre percée en son centre. Il s’agit, en fait, d’un siège de toilettes utilisé à l’époque du premier Temple, qui atteste aussi de la richesse des propriétaires.
À proximité de la maison, les fouilles ont révélé des pointes de flèches et des débris calcinés, qui témoignent du gigantesque incendie qui embrasa Jérusalem lors de sa destruction par les Babyloniens.
À l’intérieur de la maison située en contrebas du sentier où nous nous trouvons, une cinquantaine de sceaux couverts d’inscriptions en caractères hébraïques antiques ont été découverts. L’un d’eux porte le nom de Ghemarya fils de Shafan, mentionné dans la Bible (Jérémie, XXXVI, 10) en tant que scribe du roi Joïakim.
On a retrouvé ces sceaux intacts, bien que calcinés, mais sans les lettres auxquels ils étaient rattachés. Celles-ci furent consumées par l’incendie qui ravagea la maison au moment de la destruction du premier Temple.
Cependant, les sceaux eux-mêmes qui étaient en argile, durcirent au feu, et furent ainsi conservés. Suivons les panneaux pour arriver au puits de Warren
Canalisations et grottes – Le puits de Warren
À l’automne 1867, l’archéologue, Charles Warren entreprit une ascension qui le mena des sources de la vallée du Cédron à une sorte de puits qui s’élevait à la verticale à plus de treize mètres de hauteur. Il poursuivit son chemin à travers un tunnel sinueux qui le mena dans le périmètre de la ville antique.
Des années durant, on a supposé que ce conduit souterrain, appelé depuis sa découverte « puits de Warren », faisait partie du système d’adduction d’eau antique de la ville. On pensait en général que les habitants y introduisaient leurs seaux pour puiser de l’eau à la source cachée dans la colline.
D’aucuns ont même vu dans ce puits souterrain le fameux tsinor de la Bible, la canalisation empruntée par les hommes de David en route pour conquérir la ville : « Mais David s’empara de la forteresse de Sion, qui est la cité de David. Ce même jour, David avait dit : « celui qui veut battre les Jébuséens doit pénétrer par la conduite… » (Samuel, II, 5).
Ce système de canalisations fut en fait réalisé en deux étapes : tout d’abord à l’époque cananéenne, un tunnel fut percé pour passer sans danger de la ville vers le bassin alimenté par l’eau de la source. Ensuite, à l’époque du roi Ézéchias, pour une raison inconnue, le sol du tunnel d’origine fut creusé et on découvrit alors le puits naturel.
Le bassin, dont les bords sont taillés à même le roc, date de l’époque cananéenne et est situé à la sortie du système de canalisation. Le bassin était alimenté en eau par la source du Guihon. Sur le côté oriental du bassin, se trouvent les vestiges d’une tour fortifiée construite en énormes blocs de pierres.
Une source d’eau vive – La source du Guihon
Au-dessous de nous, jaillit la source du Guihon qui constituait les réserves en eau de la ville antique. L’eau était acheminée vers les champs par un canal creusé dans le roc à l’époque cananéenne.
Les eaux du Guihon servaient aux besoins domestiques, à l’arrosage et au culte. C’est à cet endroit même que Salomon reçut l’onction royale et que les prêtres de l’époque du deuxième Temple puisaient l’eau destinée aux réjouissances de « Beit HaShoeva » (la fête de purification de l’autel célébrée pendant Souccot, la fête des cabanes).
Certes bénéfique, cette source rendait aussi la ville vulnérable, car les ennemis pouvaient utiliser ces canalisations pour l’envahir.
L’inscription du tunnel Le tunnel souterrain d’Ézéchias
Le tunnel d’Ézéchias constitue une remarquable réalisation technique s’étendant sur 533 mètres avec une déclivité minimale. Le roi Ézéchias ordonna de creuser ce tunnel, en prévision du siège de l’armée assyrienne, au début du VIII e siècle avant l’ère chrétienne.
« Ce fut Ézéchias qui boucha l’issue supérieure des eaux et les dirigea par en bas du côté occidental, vers la Cité de David » (Chroniques II, XXXII, 30).
Grâce à la percée du tunnel, les habitants de Jérusalem purent être régulièrement approvisionnés en eau pendant le siège. Ézéchias détourna aussi les eaux du Guihon qui coulaient à l’extérieur des murailles vers le bassin qu’il fit creuser dans le sud de la ville. L’excavation du tunnel fut réalisée par deux équipes se dirigeant l’une vers l’autre.
Environ six mètres avant la fin du tunnel, une inscription sur le mur gauche, qui reproduit celle de la piscine de Siloé rappelle la rencontre des excavateurs des deux côtés du tunnel et l’achèvement de cette prouesse technique. Sortons du tunnel et dirigeons-nous vers l’ancienne piscine byzantine appelée Silwan (Siloé).
Les tronçons de colonnes qui se trouvent dans la piscine sont des vestiges de l’église de Siloé que fit construire l’impératrice Eudoxie, au V e siècle. Sortons maintenant du bassin et descendons les quelques marches qui conduisent aux vestiges d’une rue datant du deuxième Temple.
Dans une rue de la Ville – Une rue de l’époque du deuxième Temple
Cette voie, construite à la fin de l’époque du deuxième Temple, est la continuation d’une rue pavée qui reliait le bassin au mont du Temple.
Ses vestiges ont été découverts le long du Mur occidental. Sous les dalles, on a découvert un canal recouvert de pierres de taille et creusé dans la roche, qui servait à recueillir l’eau de pluie des quartiers plus élevés de la ville.
L’historien Flavius Josèphe raconte que durant le siège de Jérusalem, lorsqu’éclata la grande révolte contre les Romains, ces canaux de drainage servirent de cachette aux Juifs. Continuons vers la sortie est, vers la piscine de Siloé
La piscine de Siloé
Nous nous trouvons à présent au bord de la piscine de Siloé, qui date de l’époque du deuxième Temple. Sous les vestiges de cette piscine, se trouvent peut-être également ceux de la piscine construite par le roi Ézéchias et vers laquelle étaient acheminées les eaux du tunnel.
La piscine et la voie qui y mènent témoignent de la splendeur et de la prospérité de la ville où affluaient des milliers de pèlerins à l’époque du deuxième Temple.
Une fresque murale gravée dans une cavité représente la piscine et les coutumes du pèlerinage au Temple. Retournons vers le centre des visiteurs (possibilité de navette sur place) et sortons du site. Entrons par la Porte des Immondices et tournons à gauche vers le Parc archéologique de Jérusalem – Centre Davidson *6033
Du dimanche au jeudi Été : de 8h00 à 19h00 Hiver : de 8h00 à 17h00 Vendredi et veilles de fêtes Été : de 8h00 à 15h00 Hiver : de 8h00 à 13h00 Entrée payante
Le Parc archéologique de Jérusalem – Centre Davidson
Sur l’esplanade devant l’entrée du site, on découvre des vestiges du Cardo oriental datant de l’époque byzantine, qui partait de la Porte de Damas, au nord, pour arriver à la piscine de Siloé, au sud.
Surplombant la rue, une fresque fascinante de réalisme, représente la voie du Cardo, telle qu’elle
devait être à l’époque. Ce tableau, qui fait partie d’un projet initié par la mairie de Jérusalem et le ministère du Tourisme, a été réalisé par un groupe d’artistes de France appelé Cité de la Création.
Le Parc archéologique de Jérusalem – Centre Davidson s’étend au pied de la muraille sud du mont du Temple. Sur le site, on trouve à profusion des vestiges archéologiques de différentes époques de l’histoire de Jérusalem, mais les vestiges les plus importants sont ceux de l’époque du deuxième Temple.
Quittons le hall d’entrée pour pénétrer dans la cour et observons l’angle sud-ouest du mont du Temple. Nous avons sous les yeux les immenses murs de soutènement que fit ériger Hérode lorsqu’il entreprit de restaurer le Temple. Dans ce but également, il fit construire l’esplanade du Temple qui prenait appui sur ces énormes contreforts.
Le Mur occidental (Kotel, en hébreu), qui acquit au fil des ans une sainteté particulière, est l’un de ces murs de soutènement. Descendons dans la rue, au pied du Kotel.
Le long du Mur occidental, on a découvert une rue pavée qui était empruntée par les pèlerins, à l’époque du Temple. Dans cette rue, toutes sortes d’échoppes vendaient vraisemblablement les produits nécessaires aux offrandes et aux sacrifices, ainsi que d’autres objets liés au culte organisé dans l’enceinte du Temple.
Ces petites boutiques furent rasées lors de la destruction de Jérusalem, le 9 Av de l’an 70 de l’ère chrétienne.
La rue elle-même fut recouverte de monceaux de pierres qui se détachèrent du mont du Temple, lors de la destruction. Bien que les archéologues aient déblayé la majeure partie des pierres, il en subsiste encore sur le site.
Une arche géante surplombait la rue. Les vestiges de cette arche ont été identifiés au XIXe siècle par Edward Robinson, archéologue américain, qui lui donna son nom.
Au pied de l’arche Robinson, de nombreux bains rituels utilisés par les pèlerins ont été mis à jour.
Dirigeons-nous vers l’auvent situé au centre du parc. À cet endroit, ont été révélés les vestiges d’un immense palais (il s’agit en fait d’un des quatre palais de ce périmètre) qui faisait partie du complexe administratif musulman, il y a environ 1 300 ans.
Sur le flanc occidental du palais ont été découvertes des latrines romaines ainsi qu’une synagogue datant du début de la période musulmane antique (il y a environ 1 300 ans) Sortons par une brèche dans la muraille de l’époque ottomane.
Une des découvertes les plus émouvantes réalisées le long du mur sud fut celle des marches de Houlda qui mènent à la porte du même nom, puis vers le mont du Temple.
Lorsque l’on se trouve sur cet escalier, on comprend aisément l’émotion qui s’emparait des foules de pèlerins arrivés ici pleins de ferveur à l’idée de se rendre au Temple.
Revenons sur nos pas et rendons-nous au Centre Davidson consacré aux visiteurs. Le centre expose les objets découverts sur le site archéologique et propose des expositions virtuelles.
Après la visite du Centre Davidson, dirigeons-nous vers l’esplanade du Kotel où se déroulent les prières.
42 Maaleh HaShalom, 02-6277550, Dimanche à jeudi de 8h00 à 17h00 Vendredi et veilles de fêtes 8h00 à 14h00, Entrée payante
Le Mur occidental – L’esplanade
Nous nous trouvons devant le Mur occidental, l’un des gigantesques murs de soutènement de la plateforme sur laquelle reposait le Temple.
Souhaitant agrandir et embellir le Temple bâti par les captifs de Babylone revenus en terre d’Israël, Hérode fit construire le parvis et les quatre murs au Ier siècle de l’ère chrétienne. Ce mur mesurait à l’origine plus de 30 mètres de haut et 500 mètres de long.
L’esplanade du Temple fut construite sur le mont Moriah, l’un des lieux saints pour les Juifs. Selon la tradition, c’est là que le monde fut créé, c’est là également que le sacrifice d’Isaac fut évité.
Salomon choisit ce mont pour y édifier le premier Temple il y a environ 3 000 ans, et les captifs revenus de Babylone y bâtirent le deuxième Temple.
Lorsque le Temple fut détruit pour la deuxième fois, le mont resta à l’abandon, jusqu’à la conquête de la ville par les musulmans, qui édifièrent à cet endroit les deux édifices impressionnants qui s’y dressent toujours : le dôme du Rocher et la mosquée Al-Aqsa.
À partir du XVIe siècle, les Juifs prirent l’habitude de se rendre au Kotel pour prier et exprimer leur nostalgie et leur douleur d’avoir perdu le Temple.
À cette époque, il n’existait qu’une étroite ruelle au pied du Mur et de nombreux Juifs s’y réunissaient pour approcher le plus possible de ce lieu empreint de sainteté.
Tant que Jérusalem resta divisée (1948-1967), l’accès au Mur fut interdit aux Juifs. Nombre d’entre eux escaladaient le mont Sion jusqu’au Tombeau du roi David (voir le parcours « du mont Sion à la Porte de Jaffa »). Depuis le toit du bâtiment, ils regardaient en direction du mont du Temple, une prière au cœur : revenir prier au Mur occidental.
Après la guerre des Six jours, l’esplanade fut réaménagée de façon à pouvoir y organiser prières, cérémonies et rassemblements. Depuis lors, les foules affluent vers le Kotel, devenu un pôle d’attraction pour les Juifs du monde entier.
Les Tunnels du Kotel
Dans ces tunnels, on peut voir le Kotel dans toute sa longueur, ainsi que les blocs de pierre gigantesques qui servirent à son édification. Dans les salles souterraines et les passages étroits – dont certains étaient autrefois des puits ou servaient d’entrepôts – on découvre les différentes strates du Kotel. Ces tunnels révèlent au visiteur la splendeur de Jérusalem à l’époque du deuxième Temple, ainsi que certains aspects passionnants de cette époque.
*5958, Du dim. au jeu. : de 7h00 jusqu’aux heures avancées de la nuitVend. : 8h00-12h00, Entrée payante et uniquement sur réservation
Le Centre des générations
Le site propose une rencontre avec l’histoire du peuple juif à travers les âges. Le centre est divisé en plusieurs salles. Chacune est consacrée à un maillon de la chaîne des générations du peuple d’Israël et est représentée par des structures de verre superposées qui créent l’illusion d’une diversité de matériaux, de couleurs et de formes. Ici prend fin notre visite.
*5958, Du dim. au jeu. : de 8h00 jusqu’à la dernière réservationVend. et veilles de fête : 8h00-12h00, Entrée payante et uniquement sur réservation



















